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Du nouveau chez Walrus

Concours : gagnez un Kindle + tous nos livres

Concours : gagnez un Kindle + tous nos livres

Pour fêter la résurrection graphique de Walrus (nouveau logo + site web tout neuf), l’équipe a décidé de vous proposer un concours via sa page Facebook.

Comme vous le savez, Facebook est une plateforme sociale très populaire où sont inscrits beaucoup de lecteurs… et ce sont eux qu’une petite maison d’édition comme la nôtre a besoin de trouver pour continuer à vous proposer ses ebooks pulps & nerds. Nous sommes déjà très actifs sur Twitter et il était temps d’étendre cette énergie sur le réseau au gros pouce.

Et pour le coup, on ne se moque pas de vous question cadeau : à la clef pour le gagnant, une liseuse Kindle dernier cri et flambant neuve à l’intérieur de laquelle vous retrouverez l’intégralité de nos ebooks. Elle est pas belle, la vie ?

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Pour participer, c’est très simple. Il suffit de suivre les instructions :

1. Aimez notre page Facebook (un petit Like, quoi !)

2. Partagez cette publication (oui oui, celle-là) avec vos amis.

Si vous aimez déjà notre page Facebook, c’est encore plus simple : il suffit simplement de partager la publication. Le/la gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi ceux qui auront partagé le post. Le concours prend fin le 15 mai 2015 à minuit.

BONUS : comme il n’y a qu’une seule machine à gagner et que plus il y a de participants, moins chacun a de chances de remporter le gros lot, nous avons décidé que tous les 50 « J’aime » pour notre page Facebook, nous remettrons en jeu un lot comprenant l’intégralité de nos ebooks (sans le Kindle, donc). Les gagnants seront eux aussi tirés au sort. Donc plus il y a de « J’aime », plus il y aura de gagnants 🙂

Maintenant, c’est à vous de jouer : bonne chance !

 


PS 1 : Nous sommes bien conscients que le Kindle est une machine qui fait la promotion de l’écosystème propriétaire d’Amazon. Néanmoins c’est une machine d’excellente qualité et qui accepte de lire les ouvrages sans DRM (les nôtres par exemple) via une simple conversion. Sans compter que nous ferons très certainement la promotion d’autres marques de liseuses lors de nos prochains concours (car oui, il y en aura d’autres).

PS 2: Oui, c’est un concours uniquement sur Facebook et pas sur Twitter, désolé. Tous nos précédents concours étaient sur Twitter et les abonnés Facebook râlaient, à raison — donc chacun son tour.

Le nouveau site est en ligne

Le nouveau site est en ligne

Vous l’aviez peut-être remarqué en essayant de nous rendre visite cette semaine : nous étions en travaux.

En effet, tout le monde était sur le pont pour refondre entièrement le site web. Nos orang-outans savants, qui d’ordinaire s’occupent de pondre du manuscrit à la chaîne dans les caves du Walrus Institute, ont délaissé un temps leurs machines à écrire pour se plonger dans le code informatique. Les auteurs qui croupissent habituellement dans leurs cellules humides se sont chargés de rebâtir une architecture digne de ce nom et de réécrire les pages d’information (vous noterez au passage l’arrivée d’une page « Où trouver nos livres ? » dans laquelle vous trouverez, entre autres, un petit tutoriel sur la lecture en numérique). Quant à Herr Saïemone et à son fidèle sbire cyborg Heller Corwin, ils ont travaillé d’arrache-pied pour mettre tout cela en ligne. Le résultat est là, devant vos yeux. Nous espérons tous qu’il vous plaira.

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Au passage, nous avons également modifié le logo de Walrus. Même si nous aimions beaucoup le précédent, il était un peu mollasson et correspondait moyennement à l’image pulp et nerd qui nous est chère. Avec ses couleurs pétantes, son grand W comme un sigle de super-héros, le nouveau visuel est plus en adéquation avec l’image que nous nous faisions de nous-mêmes. Et c’est plutôt pas mal. D’ailleurs, on l’aime tellement, ce nouveau logo, qu’on vous propose même de le porter en étendard sur des tee-shirts, tasses et badges (d’autres choses bien plus folles viendront).

Des changements d’envergure sont encore à prévoir dans les semaines et les mois à venir, notamment concernant la ligne éditoriale : il faudra s’attendre à des choses encore plus folles, encore plus pulp, bref, des textes que seul Walrus pourra vous proposer.

En attendant, nous vous conseillons de rester dans le coin : dans le courant de la semaine, nous mettrons en ligne un concours très très chouette via notre page Facebook. Vous pourriez vouloir y participer.

May The Morse Be With You !

Radius : le 1er web-livre des éditions Walrus

Radius : le 1er web-livre des éditions Walrus

Le livre numérique n’en finit pas de se rapprocher du web : il partage avec lui le même ADN et, quelquefois, la même philosophie. Il était donc temps pour nous de sauter le pas.

Cela fait plus d’un an que nous travaillons en secret sur Radius. C’est ce qu’on peut appeler un projet de longue haleine. Notre conviction que le livre numérique est soluble dans le web ne date pas d’hier : qu’il s’agisse de nos expérimentations sur l’EPUB avec le magnifique Kadath des éditions Mnémos ou de nos incursions dans le livre-jeu, il n’était question que d’une chose : comment en finir avec les compromis techniques et artistiques ? Continue Reading

C’est quoi, une ligne éditoriale ?

C’est quoi, une ligne éditoriale ?

Vous l’aurez peut-être remarqué : chez Walrus, nous publions peu. C’est autant un choix qu’une contrainte, mais aussi une nécessité.

D’abord, le choix. C’est un fait, nous recevons plus de manuscrits que nous pouvons en publier, comme à peu près toutes les maisons d’édition dignes de ce nom. Nous essayons toujours de garder un regard objectif — et surtout ouvert — sur les textes que nous recevons, ce qui nous pousse, Loïc et moi, à souvent trancher dans le lard. Nous ne retenons qu’une portion infime des textes qui nous sont adressés. Quelquefois même, nous en désespérons : il nous arrive de nous retrouver avec aucun texte potable à nous mettre sous la dent. Attention, quand je dis potable, c’est hautement subjectif. Toujours dans cette optique de choix, nous retenons les histoires qui nous parlent personnellement. C’est peut-être une approche réductrice, mais nous ne retenons que les projets que nous aimerions voir nous-mêmes en librairie, que nous pourrions acheter, dont nous n’aurions pas honte d’être les auteurs, pire, que nous sommes jaloux de ne pas avoir écrits nous-mêmes. En somme, la crème de la crème.

Bien sûr, nous pourrions jouer la carte de la massification. D’autres le font très bien pour nous, et ils ont raison — en tout cas d’un point de vue commercial : leurs affaires se portent bien et ils n’ont pas à rougir du succès de leurs auteurs. Nous fonctionnons différemment. Nous préférons ne publier qu’un titre par mois si nous n’avons rien trouvé de mieux. Nous préférons même ne rien publier du tout si jamais la pêche aux manuscrits a été infructueuse. C’est un choix, qui du reste n’est pas forcément toujours reconnu à sa juste valeur : sous couvert de publier de la littérature grand public, nous sélectionnons des textes exigeants, avec un véritable intérêt dramaturgique, narratif, stylistique, ou simplement un postulat de base que nous n’avions jamais vu ailleurs. Plutôt ici que chez les autres, ça pourrait être notre credo. Il nous arrive parfois de tomber sur un texte ou un auteur et de nous dire : « ça, c’est du Walrus ». Car oui, quelquefois, ça ne peut être que du Walrus, et rien d’autre.

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Forcément, dans ces conditions de transparence imposée, il faut comprendre que nous ne puissions pas — et que nous ne voulions pas — être une machine de guerre. Walrus ne sera sans doute jamais un acteur majeur de l’édition, en tout cas en termes financiers. Nos ebooks se vendent peu, ce que nous ne cessons de trouver dommage, tant pour nos auteurs que pour l’énergie que nous y investissons, mais nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. Nous aimerions bien entendu que les quelques lecteurs qui nous soutiennent trouvent un écho chez d’autres lecteurs, et que la communauté grandisse. Notre catalogue a eu de beaux succès, comme la série Toxic de Stéphane Desienne et Jésus contre Hitler de Neil Jomunsi. C’est une consolation, mais nous aimerions demander davantage de curiosité. Nous ne pouvons pas l’imposer, bien sûr. Mais c’est une question de confiance : vous savez ce que nous valons. Vous savez ce que nous publions. Dans l’idéal, vous pourriez acheter les yeux fermés chez nous. C’est en tout cas que ce nous essayons de faire.

Parce que forcément, à se mettre tant de critères de sélection, on en vient aux contraintes : publier des textes de qualité, c’est publier peu. La sérendipité numérique joue en notre défaveur, car il est très difficile parfois de tomber sur l’un de nos titres, dilués qu’ils sont au milieu de la masse éditoriale des dernières années. Aux débuts de Walrus, nous étions encore peu à faire du livre numérique. Aujourd’hui, tout le monde s’y est mis, les acteurs historiques en premier lieu — ce qui est une excellente chose —, et notre petite sélection s’est retrouvée engloutie par un raz-de-marée prévisible. On pourra toujours dire que nous n’avons pas fait les bons choix, que nous n’y avons pas mis suffisamment d’énergie, mais ce serait faux. Notre équipe éditoriale tient dans un placard à balais. Nous sommes peu nombreux, mais vaillants, et nous essayons de nous battre avec nos propres armes. Se battre est d’ailleurs un grand mot. Toujours, nous essayons de nous placer au-dessus de la mêlée. D’être le poil à gratter, ceux qui s’immiscent sans avoir été invités. Ça marche parfois. D’autres fois, un peu moins.

Aujourd’hui, nous faisons le choix de publier peu — et uniquement dans les domaines qui nous plaisent, nous transportent, nous excitent — par nécessité. Difficile de ne pas voir que le numérique est en train d’élargir son champ, et c’est très bien en soi, mais il ne faut pas trop diluer les couleurs, sous peine de ne plus les distinguer. Dans un article récent, le célèbre GoodEreader a annoncé ne plus vouloir lire en numérique : trop de (mauvais) choix, pas assez de bons systèmes de découverte, un manque flagrant de sérendipité. C’est ce qui nous pend au nez, à trop vouloir publier à tort et à travers. Nous admirons bien entendu la formidable avancée qu’est le livre numérique, et nous y avons participé à notre manière ; cela ne nous empêche cependant pas d’en subir désormais les conséquences, et de les accepter.

Voilà ce que doit être pour nous une bonne ligne éditoriale : quelque chose d’entier, sans concession, quelque chose de viscéral, un choix qui s’impose de lui-même, refuser de s’écouter parfois et ne pas publier quelque chose de trop facile, de déjà-vu, de mille fois répété, même si ça veut dire renoncer à un certain public, forcément. Nous savons que nous ne nous adressons pas à tous les lecteurs, loin de là. Mais nous considérons cela comme une bonne chose, mieux, comme une chose précieuse : les quelques lecteurs que nous avons, nous faisons tout notre possible pour leur plaire, à eux. Et leur re-plaire, et leur re-plaire…

Gardez l’œil ouvert, et le bon : en parlant de sélection drastique, Walrus revient jeudi avec une nouvelle série qui, elle aussi, trouvera sa place chez Walrus au panthéon des Objets Littéraires Non Identifiés. Et encore une fois, nous serons fiers de vous la présenter.

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Bandeau : Polar Cruises — via Flickr (CC-BY)

LA BOÎTE DE SCHRÖDINGER - EXPÉRIENCE 2

Qu’y a-t-il dans la Boîte?

Dans celle d’Anthony Boulanger, il y a des indiens et des missionnaires en prise avec des lycanthropes au temps de l’Inquisition… Il y a aussi d’étranges cérémonies dans un cimetière de campagne, un personnage qui n’est pas tout seul dans sa tête, des voyages au-delà du monde des vivants, de funestes rencontres dans le métro parisien. Mais ce n’est pas tout! Il y a aussi de la science-fiction entre deux réalités, et puis d’étranges confréries dans un futur plus ou moins proche. De fait, il y a toutes sortes de choses dans la Boîte. Oserez-vous l’ouvrir ?

Exploration du fantastique par la nouvelle, la “Boîte de Schrödinger” permet aux auteurs qui s’en emparent d’explorer les mystères de l’univers en toute liberté. Le concept se veut être une version littéraire de “La Quatrième Dimension”. Réunies en “saisons” (deux à ce jour) lorsqu’elle comportent plus de quinze textes, les Boîtes se déclinent en “Expériences” pour des recueils plus courts. Et vous? Qu’y a-t-il dans votre Boîte?

La Boîte de Schrödinger - Expérience 2 par Anthony Boulanger, dont il s’agit ici du premier recueil publié par Walrus, est disponible dans toutes les bonnes crèmeries numériques au prix d’ami d’1,99€. Faites plaisir à votre tablette, offrez-lui quelques frissons!

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