Customer Login

Lost password?

View your shopping cart

amazon

Publicité dans les livres: un concept intéressant mais impossible en pratique (pour le moment)

C’est la Boîte de Pandore du moment, celle qui ne faudrait pas ouvrir sous peine de voir se déchaîner les foudres des esprits anciens.

Mais la publicité dans les ebooks est un concept vieux comme le mondedu livre numérique (c’est à dire pas très vieux au regard de la durée nécessaire à la fossilisation d’un organisme vivant dans un sol argileux mais passons, en numérique, tout va très très vite et tout vieillit à cette mesure).

 

Un vieux concept

On ne va pas revenir sur le fait que oui, jusque dans les années 70, on avait droit à de la publicité dans les livres, de poche notamment: Harper & Collins faisait la pub du tabac dans les pages de ses ouvrages jusqu’en 1975, avant d’arrêter sous la pression populaire. Dans les vieilles éditions de Dickens, on retrouve tout un éventail de publicités en cases vantant les mérites de tel ou tel service, et les exemples sont nombreux. En bref, on vit sans publicité dans le livre depuis assez peu de temps finalement.

Vient donc la question, bien légitime, de certains éditeurs (principalement numériques, mais on imagine bien que d’autres acteurs y pensent en se rasant le matin): pourquoi ne pas en remettre?

Certaines expérimentations ont été tentées, notamment par Marc-André Fournier pour ses guides MAF consacrés à l’oeuvre de Léonard de Vinci: des publicités contextuelles parsèment le livre, invitant le lecteur à cliquer sur des liens pour en savoir plus.

Cette initiative quasi-expérimentale est suivie ici et là par quelques auteurs en quête de modèle économique, persuadés que l’exemple du web est à prendre pour — si j’ose dire — argent comptant. Et c’est une bonne chose que certains s’y essaient, même s’ils essuient les pots cassés et qu’en pratique, ce modèle n’est souvent pas très rentable.

Mais pour en venir au coeur de cet article, il y a certains obstacles…

Des obstacles de taille (notamment en forme de pomme)

En effet, on pourrait croire que l’éditeur est maître en matière de contenus: ce qui se passe à l’intérieur de son livre est du domaine de sa compétence. Libre à lui, en version papier, de caser le placement de produit qu’il souhaite (les auteurs de polars américains ne se gênent pas pour citer ici telle marque de voiture, là telle marque de soda, etc), ou d’insérer des pages de publicité en début ou en fin d’ouvrager s’il le désire.

Mais en numérique, les choses sont un peu différentes… pour ne pas dire beaucoup.

Nous nous sommes intéressés il y a quelques semaines à la question de la publicité dans les ebooks: nous croyons à l’innovation et à la recherche de nouveaux modèles économiques, et rien n’empêche de penser que pour obtenir une meilleure rémunération des auteurs, on puisse insérer de la pub dans les pages, de manière non intrusive, en échange d’un rabais sur le prix de l’ouvrage pour le lecteur final, voire même de sa gratuité complète si l’annonceur prend complètement en charge les coûts liés. Certains services, comme par exemple YouBoox, proposent une offre freemium permettant au lecteur de lire gratuitement un ouvrage en « subissant » une bannière au-dessus de la page, retirée en cas d’abonnement premium. Nous n’avons pas été spécialement convaincus par l’expérience, ceci dit: l’intrusion de la bannière est trop présente dans le champ de vision pour permettre une expérience non gênante, indispensable à ce modèle. mais passons.

Car les grands libraires numériques ne l’entendent pas de cette oreille. Que ce soit chez Amazon ou chez Apple, même son de cloche: il est interdit, selon les très sacrées conditions de vente, de mettre de la publicité dans les livres numériques.

N’allez pas croire qu’il s’agisse d’une brusque poussée d’internetum libertaria, cet étrange syndrome qui pousse certains acteurs du web à ouvrir leurs conditions d’utilisation plutôt que de les fermer. C’est beaucoup plus prosaïque: de la publicité oui, mais pas à n’importe quelle condition. En l’occurrence pas aux conditions de l’auteur, ni même celles de l’éditeur, mais à celles du distributeur.

Et ça, c’est un peu nouveau. (vous allez dire, on est habitués)

 

Cake - marc.flores - Flickr

La publicité: un gros gateau

Divers brevets ont été déposés, notamment par Apple, pour introduire de la publicité dans les applications et par extension, dans les applications de lecture. Amazon, quant à lui, ne se cache plus de rien puisque la publicité fait partie intégrante de son modèle économique désormais: si vous voulez vous débarrasser de la publicité qu’arbore votre Kindle Fire sur son écran d’accueil, il faut en payer le retrait via une option qui vous délestera d’environ une dizaine d’euros.

La démarche est claire: les distributeurs veulent leur part du gateau et, comme ils sont gourmands, ils préfèrent le gateau en entier. Alors que le distributeur est libre, via son système propriétaire, de vous inonder de publicités et d’en retirer les bénéfices, les éditeurs n’ont pas le droit d’en user, même s’ils voulaient par exemple mieux rémunérer leurs auteurs et leur proposer des compensations un peu plus acceptables que celles auxquelles ils ont droit ces jours-ci. Apple et Amazon, et d’autres dans leur sillage, préfèrent passer par leur propre régie publicitaire, plus lucrative sans doute, plutôt que d’alléger les coûts qui pèsent sur le marché et sur la création.

Bien sûr, de nombreuses questions se posent pour pérenniser ce système: quel prix, quelle rémunération, quelles statistiques de lecture prises en compte (pages parcourues, temps de lecture, temps passé sur une page, clic sur annonce, etc, tout reste à définir)… mais pour que l’on puisse répondre à ces questions, il faudrait tout d’abord pouvoir tester la fonction in vivo.

Ce que les éditeurs sont, en l’état, incapables de faire puisqu’on les en empêche…

Reste toujours la possibilité de tester ici et là avec des libraires ouverts aux expérimentations, comme ePagine. Les taux de fréquentation ne sont pas les mêmes, les publics non plus, difficiles donc d’en déduire la pertinence à grande échelle tant qu’on n’a pas accès au grand bain… mais l’effort est tout de même à signaler.

 

Ad - fdecomite - Flickr

Décider par soi-même: un combat à mener

Sans être un partisan à toute épreuve de la publicité dans les livres (celui-ci doit être « intelligente », à la manière des très beaux exemples qui avaient été mis en place dans le magazine iPad de Richard Branson « Project »), nous militons pour une démarche ouverte et transparente.

Les éditeurs devraient pouvoir décider par eux-mêmes, et surtout au cas par cas, de la présence de publicité dans leurs ouvrages… sans quoi la démarche est vide de sens et le lecteur promis à des lectures très très énervantes.

Librairies numériques: la catastrophe des moteurs de recherche

Je ne sais pas pour vous mais il y a un truc qui m’énerve prodigieusement quand je fais une recherche sur la base de l’iBookstore: la mauvaise qualité de la recherche “approximative”.

Quelquefois, vous n’avez simplement pas en tête la bonne orthographe d’un titre ou d’un auteur. Mieux, vous avez un titre mais il n’est qu’incomplet, ou bien vous avez vaguement un nom d’éditeur en tête pour l’avoir entendu dans la bouche d’un chroniqueur littéraire. Bref, vous aimeriez bien qu’on vous aide à retrouver ce $%#¥£~% livre et le moteur de recherche est censé être là pour ça. Ceux qui ont travaillé en librairie comprennent ce désir, puisque 80% des requêtes des clients concernent ce type de recherches incomplètes. Soyons réalistes: il est très rare que l’acheteur ait la référence complète de son ouvrage.

Bref. C’est là que les choses se gâtent.

En toute impartialité, j’ai tenté un petit test tout simple sur les moteurs de recherche des principales librairies en ligne. J’ai voulu tenter de trouver un grand classique de la littérature française — on ne m’accusera pas d’avoir pris un obscur roman inconnu de tous — mais j’ai fait une petite bourde. Oh, maladroit que je suis! J’ai cherché “Les trois mousquetaire” (sans le S final, donc) et Alexandre DumaT (avec un T à la place du S). Vous remarquerez que j’ai été gentil de ne pas rechercher “Les Six Capitaines d’Antoine Dupieu”: on reste dans une recherche très simple, en fait le minimum d’erreur que l’on puisse trouver dans un titre et un nom d’auteur (pour le reste, il y a votre libraire).

Et bien il y a de quoi être surpris.

D’abord, sur Immatériel:

Pour la recherche “Les trois mousquetaire”, pas de problème. Fiche de lecture en premier mais tous les autres résultats suivants sont le livre en question.


Pour “Alexandre Dumat” ça se gâte. Sur les 10 premiers résultats, seuls 3 concernent Dumas. Les autres sont centrés sur “Alexandre” (Le Grand, notamment…). Peut mieux faire.

Ensuite, sur Feedbooks:

En recherche par titre, on trouve la même chose, que l’on tape “mousquetaire” avec ou sans S. Un peu disparate mais on trouve tout de même ce que l’on cherche. Pas de surprise.


Avec “Alexandre Dumat” en revanche, aucun souci: les notices renvoyées sont toutes des notices en rapport avec Dumas.

Sur ePagine:

Pas de souci sur le titre: le S manquant n’est pas problématique et le moteur retrouve nos mousquetaires.


En revanche, sur le nom de l’auteur, catastrophe: aucune notice renvoyée. On nous éjecte direct sur la liste des meilleures ventes (non merci).

Sur Amazon:

Encore une fois, aucun souci sur le titre. Mention spéciale à la petite liste dynamique déroulante qui se met à jour à chaque lettre tapée dans le champ de recherche. Si on veut faire une faute, on la fait… Mais c’est pas facile!


Même problème qu’Epagine sur le nom d’auteur, et surtout qu’Immatériel: on nous suggère d’aller jeter un oeil du côté d’Alexandre plutôt que de Dumas. Pas beau!

Sur Kobo:

Apocalypse sur les titres: le moteur ne renvoit aucune occurence valable dans les premières recherches.


Du mieux sur la recherche par auteur: mais c’est à se demander si les éditeurs de chez “Ebooks libres et gratuits” n’ont pas inséré le mot clef “Dumat” dans leurs métadonnées, car ce n’est pas la première fois qu’ils apparaissent en haut des listes. Dans ce cas est-ce grâce au moteur de recherche ou à la prévoyance astucieuse de l’éditeur?

Chez Decitre:
Le seul qui a passé le test haut la main, aussi bien sur le titre incomplet que sur l’auteur mal orthographié! Bravo! D’autant que la barre de recherche est elle aussi dynamique, ce qui facilite grandement les recherches.
Sur Apple:
J’ai gardé le meilleur pour la fin. Cela se passe de commentaires.

On le voit, il y a encore du boulot… La vente des livres numériques passe aussi, et surtout, par une bonne circulation de l’information, et des algorythmes de recherche puissants et sûrs. Il faut continuer en ce sens, et améliorer les outils existants.
Sans quoi publier un livre revient juste à jeter un caillou au milieu de l’océan…

Mort annoncée des liseuses: les tablettes rigolent

Derniers chiffres en date après les annonces de l’entreprise eInk un peu plus tôt dans l’année: Isuppli annonce une baisse de 36% des ventes de liseuses à écran statique (liseuses) en 2012, soit 14,9 M d’unités), par rapport à l’année 2011 où s’étaient écoulés 23,2 millions d’unités.

Kindle cover - SimplyBike (Flickr) - CC-BY-NC-ND 2.0

Une chute prévisible

Pas tant que ce soit étonnant! D’un côté, un marché américain où la lecture numérique cartonne (notamment grâce à Amazon) et où les liseuses se sont vendues comme des petits pains. Normal donc qu’au bout d’un moment, ces ventes stagnent puis régressent, le taux d’équipement ayant atteint un palier. Maintenant, le public lorgne du côté des tablettes.

De l’autre, un marché européen où la liseuse n’a jamais vraiment décollé, si ce n’est du côté des afficionados de la lecture sous toutes ses formes et pour lesquels la lecture pourrait même s’effectuer sur une planche ou un caillou. En France (pour la partie qui nous concerne), la lecture numérique ne pèse toujours guère plus d’1% du marché global, malgré les efforts des distributeurs, des éditeurs, des créateurs de contenu et des fabricants de matériel. Nos chiffres ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan de la lecture numérique.

La France n’aime pas le livre numérique, c’est un fait. Les français ont toujours considéré avec un mélange de crainte et de mépris ces petits appareils qui n’étaient pas vraiment des livres, et pas vraiment des machines non plus… puisqu’elles avaient vocation à abriter une âme, celle des ouvrages de la bibliothèque numérique, chimère moderne et éphémère (pour le moment).

Et puis il y avait la vague hypocrisie des constructeurs, qui annoncent toujours plus de fonctionnalités sur leurs liseuses: d’abord des fonctionnalités de connexion web, puisque des capacités sociales de partage, puis du tactile, puis du retro-éclairage… La seule raison pour laquelle nous n’avons pas encore eu droit aux tablettes couleur, c’est la rentabilité: liseuses trop chères à fabriquer pour un résultat peu satisfaisant au regard des écrans.

Un suicide en bonne et due forme

Alors depuis six mois, on assiste au revirement spectaculaire des ayatollas des liseuses qui soudain, avec l’avènement de la Kindle Fire HD, de la Kobo Arc ou encore de l’iPad Mini, découvrent avec stupeur (et réticence sans doute) que ça ne fait plus si mal que ça aux yeux de lire sur un écran rétroéclairé. Oui, car l’argument ne tient plus depuis que les fabricants de tablettes éclairent eux aussi leurs écrans.

En fait, les lecteurs n’ont pas enterré leur tablette: ce sont les constructeurs qui s’en sont chargé, en proposant des liseuses de plus en plus difficiles à distinguer des tablettes. Et forcément, quand on imite, on finit par devoir se comparer. Et à ce jeu-là, la victoire est sans appel: les tablettes, plus proches des usages généralistes que les utilisateurs souhaitent faire de leur matériel, gagnent à tous les coups. Au grand dam de ceux qui souhaitaient JUSTE lire…

Je ne m’en fais pas, eINK se recyclera: panneaux routiers, affiches publicitaires, tableaux d’école, les applications sont multiples et surtout, utiles.

Mais qu’on ne vienne pas nous faire croire que ce n’était pas prévisible. Ce qui arrive aujourd’hui est l’évidence même, et la plupart des constructeurs ont sans doute toujours voulu aller ce sens.

Walrus + iBooks = LOVE (?)

It is a fact here, at Walrus Books: we love iBooks. You know, the Apple software made to read digital books, and especially enhanced digital books.

C’est un fait ici, chez Walrus: nous adorons iBooks. Vous savez, le logiciel Apple fait pour lire les livres numériques, et plus spécialement les livres numériques enrichis.

That probably doesn’t surprise you: all our books are available on the iBookStore platform. But there’s a good and simple reason for that: imagine a post-nuclear apocalypse. All men and women have been killed, you (yes, YOU!) are the last survivor. You are the last man (or woman) on Earth! You do your best to survive on your own, and not to eat rocks (even if you would really love to). Until that day comes when you meet… another human being! Joy in your heart, may this day be blessed! Honnestly, you must admit it: at this very moment, you don’t really care if this person is wearing a Linux, a Microsoft, an Apple or a Google shirt. He/she is the perfect match for you… just because he/she is there, in front of you. And also because this person, unlike all the radioactive rocks you tried to eat for lunch, is able to understand what you say.
Well, that’s the same for Walrus and Apple’s iBooks.

Cela ne vous surprend certainement pas: tous nos livres sont disponibles sur la plateforme de vente iBookstore. Mais il existe une bonne raison à cela: imaginez une apocalypse post-nucléaire. Chaque homme et chaque femme a été tué, et vous (oui, VOUS!) êtes le dernier survivant. Vous êtes le dernier homme (ou la dernière femme) sur Terre! Vous faites de votre mieux pour survivre par vos propres moyens, et pour vous empêcher de manger des cailloux ( même si vous en crevez d’envie). Jusqu’à ce qu’un jour… vous rencontriez un autre être humain! Joie dans votre coeur, béni soit ce jour! Honnêtement, avouez-le: que cette personne porte un tee-shirt Linux, Microsoft, Apple ou Google, vous n’en avez rien à faire. Cette personne est devenu votre meilleur ami en un instant… juste parce qu’il/elle est là, juste devant vous! Et aussi parce que cette personne, contrairement à tous les cailloux radioactifs que vous avez essayé de manger précédemment, est capable de comprendre ce que vous dites. Et bien c’est la même chose pour Walrus et iBooks…

iBooks is still the only one able to understand Walrus enhanced digital books. We did not choose this situation. It appeared as a matter of fact.
And you know what?
Even if iBooks fulfills its duty as well as it can, we are not really pleased with this situation.
Because of course we’d like to see enhanced ebooks on other platforms. That’s why we are so impatiently waiting for Amazon to announce its new Kindle tablet specifications. It looks promising! With the growth of Android device sales, we’d like to offer an alternative to iBooks for readers all around the world. Everybody has the right to read an enhanced digital book on his/her device, and it shouldn’t matter if it’s an Apple or an Android device.

Ibooks est encore à ce jour le seul logiciel capable d’interpréter correctement les livres enrichis de Walrus. Nous n’avons pas choisi cette situation. Elle apparaît comme une évidence. Et vous savez quoi?

Même si iBooks remplit sa tâche aussi bien qu’il peut, nous ne sommes pas particulièrement ravis de cette situation. Car nous aimerions bien entendu voir nos livres sur d’autres plateformes. C’est pourquoi nous attendons avec impatience qu’Amazon annonce les spécifications techniques de sa nouvelle tablette à venir. Ça a l’air très prometteur! Avec l’augmentation des ventes d’appareils Android, nous aimerions pouvoir offrir aux lecteurs du monde entier une alternative à iBooks. Tout le monde a le droit de lire un livre numérique enrichi sur son appareil, et qu’il s’agisse d’un appareil Apple ou Android ne devrait pas entrer en ligne de compte.

I have a question for you.

Philip K. Dick was wondering if androids were dreaming of electric sheep.
I wonder: do Android programmers dream of electronic books? At the moment, well… I don’t think they do.
I’d love to see Android programmers working on a free/open 100% multimedia (and soon EPUB3) compatible reading application, especially with video. Hey guys, what are you waiting for? Are you waiting for the walrus to come knock at your door? Did you think Android users were never reading books?
For now, and as far as I know (I would be pleased to be mistaken), iBooks is the only application, except for Kindle for iPad/iPhone, to support embedded videos. It’s also the only one allowing publishers to use fixed layouts (unfortunately not selected in ePub3 specs) and advanced CSS (CSS3) in books. iBooks is also the only app to allow the use of Javascript, which is essential to create fully interactive books.

J’ai une question pour vous. Philip K.Dick se demandait si les androïdes rêvaient de moutons électriques. Je me demande: est-ce que les programmeurs Android rêvent de livres électroniques? Je n’en ai pas l’impression. J’adorerais voir les programmeurs Android travailleur à élaborer une application de lecture 100% multimédia (et bientôt EPUB3), gratuite et libre, et surtout supportant la vidéo. Hé, les gars, qu’est-ce que vous attendez? Que le Morse vienne sonner à votre porte? Vous pensiez que les utilisateurs Android ne lisaient pas de livres? Actuellement, et pour autant que je sache (mais je serais ravi de me tromper) iBooks est le seul logiciel (à part Kindle pour iPad/iPhone) à accepter les vidéos embarquées. C’est également le seul à permettre aux éditeurs d’utiliser des mises en pages figées (fixed layouts, malheureusement non retenues dans les specs ePub3) et de la CSS avancée (CSS3) dans des livres. iBooks est également la seule application à autoriser l’usage du Javascript, qui est essentiel pour créer des livres totalement interactifs.

Gentlemen, good ladies, EPUB3 specifications may not be definitive, but a lot of clues are available everywhere on the internet. That’s no secret. Readers/customers can’t wait anymore. So would you please be kind enough to listen a couple minutes, because we need you. We need you in a desperate way, and when I say « we » I mean the entire publishing industry. No kidding.

Messieurs, Mesdames, les spécifications EPUB3 ne sont peut-être pas définitives, mais des indices sont disponibles partout sur Internet. Ce n’est pas un secret. Les lecteurs/acheteurs n’en peuvent plus d’attendre. Voudriez-vous être assez aimable pour écouter une seconde… parce que nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de vous dans le sens le plus désespéré du terme, et quand je dis « nous », je veux parler de l’intégralité de l’industrie du livre. Ce n’est pas une blague.

The Walrus loves iBooks as it would love a first (and still best) lover. But maybe it’s the weather, pretty hot these days, or hormonal fluctuations… Maybe the reason is it’s walrus mating season? Anyway, he feels like having a look elsewhere… Just to compare. That’s not cheating, right? Maybe the grass is greener out there?

Le Morse adore iBooks comme il aimerait une première (et jusque ici meilleure) amante. Mais peut-être est-ce la météo, plutôt chaude ces jours-ci, ou des fluctuations hormonales… Peut-être même est-ce la saisons des amours chez les morses? Il semblerait qu’il se sente d »humeur à aller voir ailleurs… Juste pour comparer. Ce n’est pas tromper, n’est-ce pas? Peut-être que l’herbe est plus verte ailleurs?